Crédit d'impôt et démarches
Crédit d’impôt services à la personne : ce qui change en 2026
Chaque fin d’année ramène son lot d’inquiétudes autour du crédit d’impôt services
à la personne : sera-t-il réduit, plafonné plus bas, voire remis en cause ? Voici
ce qu’il faut retenir de la situation 2026, sans anticiper ce qui n’est pas encore
tranché.
Le plafond de 12 000 € maintenu
Le projet de loi de finances avait un temps envisagé d’abaisser le plafond annuel
de dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt de 12 000 € à 10 000 €. En l’absence
d’adoption d’un budget au 1er janvier 2026, ce sont les règles
antérieures qui continuent de s’appliquer : le crédit d’impôt reste égal à 50 %
des dépenses engagées, dans la limite de 12 000 € par an et par foyer fiscal
(plafond porté à 20 000 € dans certaines situations d’invalidité ou en présence
d’un enfant en situation de handicap au sein du foyer).
Concrètement, pour un foyer qui recourt à nos services au tarif de 27 € TTC de
l’heure, ce plafond correspond à environ 444 heures sur l’année. La plupart des
formules que nous proposons restent largement en dessous de ce seuil.
Deux évolutions déjà actées en 2026
Au-delà du débat budgétaire, le dispositif a connu deux ajustements concrets
cette année :
- Février 2026 — clarification de la notion d’« ensemble de
services » et ouverture du crédit d’impôt aux repas livrés à domicile, dans
certaines conditions. - Juin 2026 — ajout d’un volet consacré au répit des proches
aidants, qui peuvent désormais faire financer une aide temporaire pendant leur
absence.
Ces deux évolutions ne changent rien à nos prestations actuelles (ménage,
repassage, aide aux personnes âgées autonomes, garde d’enfants, grand ménage
saisonnier), mais elles illustrent que le dispositif continue d’évoluer chaque
année.
Ce que nous appliquons chez Les Lyanoo
Le tarif reste inchangé : 27 € TTC de l’heure, soit 13,50 € réellement payés
grâce à l’avance immédiate, dès la première facture. Nous suivons les
évolutions réglementaires et ajustons notre pratique en conséquence, sans
attendre que vous ayez à le faire vous-même.
Pourquoi ce sujet revient chaque année
Le crédit d’impôt services à la personne représente une dépense fiscale
importante pour l’État, ce qui en fait une cible régulière des débats
budgétaires — sans qu’une réduction significative n’ait, à ce jour, été votée.
Le plus prudent reste de vérifier chaque année, plutôt que de se fier à ce qui a
été annoncé puis abandonné l’année précédente.
Pour le détail du mécanisme lui-même — comment l’avance immédiate déduit 50 % de
la facture sans attendre votre déclaration de revenus — consultez notre article
l’avance immédiate de crédit
d’impôt expliquée en détail. Vous pouvez aussi simuler votre reste à charge
directement sur notre page tarifs et simulateur.